mercredi 10 janvier 2007

La pêche


Nous partons faire les courses à Ohura avec Julie et Joe. Ohura est une petite ville fantôme où nous sommes surpris de trouver quelqu'un dans un magasin qui ressemble à un vieux hangar désaffecté.
Nous mangeons assez tard quelques sandwichs. L'après-midi nous partons voir le résultat de la pêche : une dizaine d'écrevisses. Nous les mangeons le soir avec la famille.

mardi 9 janvier 2007

Pluie et repos


Grasse matinée. Il pleut. Nous mangeons à part dans notre cottage. La nourriture n'est pas fameuse (boîtes de conserve) mais on se débrouille avec ce qu'il y a.
A 16h Joe nous propose de partir pêcher le "crab fish" (écrevisse de rivière). Il nous prend sur son kart, faisons un circuit passant derrière chez lui et dans les prés. Nous apercevons quelques oies, moutons et chèvres. Nous laissons les pièges dans 2 petites mares, nous reviendrons le lendemain pour voir si la pêche à été bonne.
De retour chez Julie et Tim, nous regardons la TV avec Joe car il pleut des cordes. Il est content car ça permet de remplir leur citernes qui les alimentent en eau. La météo annonce de la pluie jusqu'à la fin de la semaine...

lundi 8 janvier 2007

Coupe du bois


Nous partons vers Ohura pour couper du bois avec nos hôtes ainsi que Joe et Steve, 2 autres travailleurs hébergés à la ferme. Nous irons le couper à 5 endroits différents. La journée s'annonce longue et rude. Nous utilisons une vieille scie circulaire toute rouillée mais elle fonctionne. On picnique sur le lieu plutôt agréable. Dans l'après-midi nous reprenons la coupe dans une autre forêt. Là nous travaillons à la hache et à la tronçonneuse. Le travail est plutôt physique car les billots de bois à la longue c'est lourd à porter.
Nous revenons à la ferme plutôt épuisé et content de rentrer dans notre cottage, en face de la maison de Julie et Tim.

dimanche 7 janvier 2007

Arrivée à Cutters Kin


On part vers 10h du matin. On ne se perd pas malgré que ce ne soit pas toujours bien indiqué. Le trajet est long : 6h de route!
Vers 14h nous mangeons dans un fast-food mexicain au bord de la route. Les gens mangent aussi vite qu'ils roulent...
On arrive vers "Cutters Kin" à 18h. C'est un endroit paumé entouré de montagnes habillées de pungas (grandes fougères).
On est en avance et on décide de se promener sur la route car il n'y a pas de chemin. On croise un gars sur une petite voiture tout terrain et il s'avère que c'est notre hôte! Avec lui il y a un autre gars plus âgé qui nous dit de faire attention. On ne comprend pas pourquoi... On dit à notre hôte qu'on se reverra tout à l'heure pour dîner et on continue à marcher.

Quelques temps plus tard en revenant vers Cutters Kin une voiture qui nous croise s'arrête aussi (les visiteurs ont l'air rare dans le coin) et ses passagers nous disent aussi de faire attention et de rester vigilant. Apparemment il y a danger à se promener seul sur le bord de la route. On comprendra plus tard que c'est à cause de kidnappings qui ont lieu dans la région en ce moment. En fait c'est surtout dangereux pour les filles car apparemment certains pètent les plombs par ici, sans doute à cause du caractère très isolé du lieu (à 1h de route en gravier de la ville la plus proche).
Le soir nous arrivons comme prévu pour dîner. Nous faisons connaissance autour d'un thé avec Julie, Tim et Colsee leur fille de 16 ans.

samedi 6 janvier 2007

Magasins


Comme nous n'avons pas trouvé le "Center Food" la veille, les français qui sont avec nous au backpacker se proposent de nous accompagner car ils ont aussi quelques courses à faire. L'après-midi nous flanons un peu en ville et nous allons au "Wharehouse" un magasin où l'on peut trouver un peu tout et rien. Mon frère Jérôme trouve quand même des nouvelles tongues. Il est rassuré car il ne pouvait plus marcher avec les autres.
Ce blog doit être intéressant à lire j'en suis convaincu (suggestion positive qui je pense est nécessaire à ce moment de l'histoire).

vendredi 5 janvier 2007

Rendez-vous avec nos premiers hôtes


Le matin nous décidons de faire quelques courses car il nous faut manger. Les backpackers n'offent pas la nourriture mais seulement une cuisine commune avec des frigos. Nous prenons le bus pour aller au "Center food". Nous ne le trouvons pas et nous contentons d'aller dans une superette. Juste à côté nous trouvons un cybercafé où nous envoyons quelques mails.
L'après-midi nous contactons la ferme "Cutters Kin" vers New-Plymouth. C'est ok pour arriver dans la soirée du 7 janvier. Il était tant que nous trouvions nos premiers hôtes car nous sommes obligé de réserver 2 nuits supplémentaires au backpacker par rapport aux prévisions. Pour faire des économies nous les prenons en dortoir. Nous partageons la chambre avec un cycliste japonais et 2 allemands.

jeudi 4 janvier 2007

Achat voiture et musée d'Auckland


Nous revenons au Car market dans la matinée. Nous avons de la chance car une personne de l'accueil sait parler français, c'est plus facile! Elle nous conseille une petite Huyndai. Nous l'achetons après l'avoir fait révisé par le mécanicien. D'après lui c'est une bonne voiture qui n'a pas de problème, hormis les vitres qui sont difficiles à actionner. Ils n'accèptent pas les travellers cheques, nous allons donc les faire échanger dans la banque la plus proche. Cette petite voiture nous aura coûté 3000$ incluant 300$ d'assurance (qu'il n'est pas obligatoire de prendre en Nouvelle-Zélande).
Je laisse à mon frère le soin de conduire en centre ville et à gauche. Visiblement c'est pas facile, c'est même assez compliqué...! Mais nous nous en sortons indemne, nous allons même prendre de l'essence car le propriétaire précédent a vidé le réservoir avant de l'exposer à la vente. Sympa comme tout! A la station essence une fille charmante nous aide à trouver comment ouvrir le réservoir de notre voiture...
Nous nous empressons ensuite de garer la voiture au backpacker. Nous la laisserons ici jusqu'à ce que nous partions de la ville.



L'après-midi nous partons visiter le musée d'Auckland. Il est très grand et il faut bien 3h pour faire le tour des 3 étages. Le premier est dédié à la culture maori. C'est très intéressant.
Au retour, alors que nous cherchons notre chemin sur la carte, un passant nous interpelle pour nous aider. C'est pas très courant que l'on nous offre son aide spontanément, surtout dans une grande ville. Il nous propose même de nous guider jusqu'à notre destination, alors que ce n'est pas son chemin! C'est l'occasion de discuter un peu en anglais. Il nous explique qu'il écrit des livres sur la théologie et que sa mère était une infirmière durant la seconde guerre mondiale. Les néos-zélandais semblent fiers de leur implication dans cette guerre. Un étage entier y était même dédié dans le musée. Nous avons du mal à le suivre et nous arrivons en nage au backpacker. Nous ne savons pas ce qu'il mange mais il nous a épuisé! La prochaine fois nous dirons que nous connaissons le chemin...